<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La Grenouille Bleue &#187; Dany Tremblay</title>
	<atom:link href="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/category/dany-tremblay/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.grenouillebleue.ca/blogue</link>
	<description>Le blogue : littérature et auteurs du Québec</description>
	<lastBuildDate>Thu, 18 Feb 2010 00:21:47 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Dominique Blondeau parle du recueil de Dany T.</title>
		<link>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/dominique-blondeau-parle-du-recueil-de-dany-t/</link>
		<comments>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/dominique-blondeau-parle-du-recueil-de-dany-t/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 13:57:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Gagnon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dany Tremblay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grenouillebleue.ca/blogue/?p=903</guid>
		<description><![CDATA[
Quelques extraits de la sagace analyse que l&#8217;auteure Dominique Blondeau a fait du recueil de nouvelles de Dany Tremblay.
« Premier recueil de nouvelles publié aux Éditions de la Grenouille bleue, qui ont vu le jour au début de 2009. On se réjouit qu&#8217;un lieu inédit se consacre aux livres. Qu&#8217;un éditeur ait le courage d&#8217;affronter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-905" title="Nouvelle image (2)" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/Nouvelle-image-2.bmp" alt="Nouvelle image (2)" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques extraits de la sagace analyse que l&#8217;auteure Dominique Blondeau a fait du recueil de nouvelles de Dany Tremblay.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Premier recueil de nouvelles publié aux Éditions de la Grenouille bleue, qui ont vu le jour au début de 2009. On se réjouit qu&#8217;un lieu inédit se consacre aux livres. Qu&#8217;un éditeur ait le courage d&#8217;affronter des temps difficiles pour publier des œuvres elles aussi inédites ! Pour saluer l&#8217;entrée de cette maison dans le milieu établi de l&#8217;édition, on a choisi de parler des histoires de Dany Tremblay, <em>Tous les chemins mènent à l&#8217;ombre.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">« Divisées en six parties, vingt-quatre nouvelles grinçantes et cruelles nous sont proposées par l&#8217;auteure : du commencement du jour à la nuit terrestre, alors que les deux dernières nous emportent ailleurs. « Autres espaces-temps » où deux enfants tentent de défendre un monde familier en train de leur échapper, l&#8217;un submergé par la mer, l&#8217;autre envahi par les touristes&#8230; Interprétation personnelle, les deux histoires ouvrant diverses avenues où l&#8217;eau joue un rôle primordial. Plus proches de nous des femmes se racontent, livrant au lecteur un moment fatidique de leur existence. Souvent tributaires d&#8217;un faux pas qui les a précipitées dans une zone ombrée, comme enterrées vivantes dans une fosse qu&#8217;elles creusent de leurs mains malhabiles. Femmes terriblement lucides, offertes aux circonstances outrageantes ; ce sont des victimes en proie à des démons inaptes à soutenir la lumière. Quelques hommes interviennent, dont le destin varie peu de celui de leurs consœurs. L&#8217;un d&#8217;eux sera réduit à un personnage de papier, dévoré par l&#8217;amour qu&#8217;il éprouve pour une femme. Autrui se trouvera prisonnier du chantage exercé par son amoureuse enfermée dans une chambre d&#8217;hôpital. De graves malentendus opposent les uns et les autres. Des hommes violent, assassinent. Des femmes se vengent de la brutalité de leur compagnon ; elles voient rouge, couleur du sang dans des draps. Certaines que gouvernent de sombres idées se résignent à  l&#8217;étroitesse que fomente la vie, percluses dans un univers où seuls d&#8217;infimes regards s&#8217;échangent, se confondent, parfois se comprennent mal.<img class="alignright size-medium wp-image-521" title="dany" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/dany-166x300.png" alt="dany" width="166" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">« Parmi les histoires qui nous ont le plus touchée, nommons <em>Bessi Beque</em>, <em>Accessoire</em>, <em>La fille d&#8217;Annie</em>, <em>Fêlure</em>. Elles ont en commun une idée de meurtre que les protagonistes essaieront de repousser en continuant d&#8217;exister, et de vivre, comme si de rien n&#8217;était. De ce point de vue, <em>Fêlure</em> donne le frisson. La nouvelle <em>Au bord de la fenêtre</em> ravive les souvenirs d&#8217;une fillette traumatisée par « les visites de l&#8217;homme dans sa chambre » ; nulle porte de sortie sauf celle d&#8217;un placard se bouclant de l&#8217;intérieur. Une nouvelle barbare, Par deux fois, nous met en face d&#8217;un enfant qui, malgré lui, a massacré un écureuil et des chatons. L&#8217;homme qu&#8217;il est devenu se remémore les faits répugnants au chevet de son père mourant.  (&#8230;)</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">« Le désespoir, la mort enveloppent les vingt-quatre situations se déroulant dans un cadre urbain ou marin. Il n&#8217;empêche que les personnages, portés par de petites renaissances, nous ressemblent. Ils auraient préféré que les événements soient différents mais leur vie propre en a décidé autrement. Aucune indulgence ne leur sera accordée, hommes et femmes devant assumer leur choix, se dépêtrer de leur dilemme, alternative camouflée dans l&#8217;obscurité de leur mémoire. Le ton est défini par le biais d&#8217;un langage parlé, enrichi de phrases incisives, de mots précis, jamais inutiles, d&#8217;où un très bel équilibre dans l&#8217;organisation des textes. Émerger des malheurs de chacun et de chacune, c&#8217;est rencontrer un pan de lumière que Dany Tremblay parsème de sorte que l&#8217;ombre néfaste soit à son tour aveuglée par des yeux qui se dessillent, forçant à regarder au-delà de  l&#8217;horizon bouché par des édifices ou celui délimitant le ciel et la mer.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">« À lire pour découvrir une auteure qui n&#8217;en étant pas à ses premières armes, s&#8217;impose avec originalité parmi les nouvellistes les plus imaginatives. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>(Romancière et nouvelliste, Dominique Blondeau fait des études de philosophie en France et d&#8217;informatique au Maroc où elle a été programmeur. Elle arrive à Montréal en 1969 et devient pigiste pour Radio-Canada. Elle publie son premier roman dès 1970. Depuis 1989, elle est membre du comité de rédaction de la revue </strong><strong>Arcade</strong>.<span style="display: inline;"> <strong>Elle collabore également à la revue</strong> <strong>Moebius</strong>. <strong>Depuis 2007, elle écrit régulièrement des critiques de romans et de nouvelles sur son blog littéraire.</strong><br />
<strong>Dominique Blondeau a reçu le Prix France-Québec 1986, pour <em>Un homme foudroyé</em> et une mention spéciale à ce même prix, en 1990, pour son ouvrage <em>Destins</em>. La Meilleure Plume  XYZ 1997 lui a également été décernée pour sa nouvelle<em> La féline</em>. ) (Extrait du site de l&#8217;UNEQ)</strong></span>
</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-432" title="image001" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/image00111-300x62.jpg" alt="image001" width="300" height="62" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="display: none;">&#8230;</span></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/dominique-blondeau-parle-du-recueil-de-dany-t/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Séances de dédicaces de Michel Samson et de Dany tremblay&#8230;</title>
		<link>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/seances-de-dedicaces-de-michel-samson-et-de-dany-tremblay/</link>
		<comments>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/seances-de-dedicaces-de-michel-samson-et-de-dany-tremblay/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 20:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Gagnon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dany Tremblay]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Samson]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grenouillebleue.ca/blogue/?p=772</guid>
		<description><![CDATA[SALON DU LIVRE DU SLSJ &#8212; stand des Éditions de la grenouille bleue : # 81

Michel Samson (Ombres sereines) sera présent aux heures suivantes  :
jeudi 19 h à 21 h ; vendredi 16 h à 18 h ; samedi 16 h à 18 h ; dimanche 15 h à 17 h.


Dany Tremblay (Tous les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>SALON DU LIVRE DU SLSJ &#8212; stand des Éditions de la grenouille bleue : # 81<br />
</strong></p>
<p><strong>Michel Samson</strong> (Ombres sereines) sera présent aux heures suivantes  :</p>
<p>jeudi 19 h à 21 h ; vendredi 16 h à 18 h ; samedi 16 h à 18 h ; dimanche 15 h à 17 h.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-426" title="michelsamson" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/michelsamson-199x300.jpg" alt="michelsamson" width="199" height="300" /></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-434" title="Nouvelle image (1)" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/Nouvelle-image-1-218x300.png" alt="Nouvelle image (1)" width="218" height="300" /></p>
<p><strong>Dany Tremblay</strong> (Tous les chemins mènent à l&#8217;ombre) sera présente aux heures suivantes :<img class="alignright size-medium wp-image-335" title="DSCN2699" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/DSCN2699-300x225.jpg" alt="DSCN2699" width="300" height="225" /></p>
<p>jeudi 13 h à 15 h ; vendredi 14 h à 16 h samedi 14 h à 16 h ; dimanche 13 h à 15 h.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-521" title="dany" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/dany-166x300.png" alt="dany" width="166" height="300" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/seances-de-dedicaces-de-michel-samson-et-de-dany-tremblay/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>On parle de Pascale Bourassa et de Dany Tremblay&#8230;</title>
		<link>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/on-parle-de-pascale-bourassa-et-de-dany-tremblay/</link>
		<comments>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/on-parle-de-pascale-bourassa-et-de-dany-tremblay/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 13:39:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Gagnon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dany Tremblay]]></category>
		<category><![CDATA[Pascale Bourassa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grenouillebleue.ca/blogue/?p=750</guid>
		<description><![CDATA[Le journaliste Louis Émond, dans le numéro d&#8217;automne 2009 consacré à la rentrée littéraire, fait l&#8217;éloge du roman Le puits de Pascale Bourassa.
Quelques extraits :
« Ce roman, qui compte parmi les premiers de la nouvelle maison La grenouille bleue, a quelque chose de neuf. Pas seulement à cause de sa jaquette, somptueuse, mais par sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le journaliste <strong>Louis Émond</strong>, dans le numéro d&#8217;automne 2009 consacré à la rentrée littéraire, fait l&#8217;éloge du roman <em><strong>Le puits</strong></em> de Pascale Bourassa.</p>
<p>Quelques extraits :</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-760" title="Nouvelle image" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/Nouvelle-image.bmp" alt="Nouvelle image" />« Ce roman, qui compte parmi les premiers de la nouvelle maison <strong>La grenouille bleue,</strong> a quelque chose de neuf. Pas seulement à cause de sa jaquette, somptueuse, mais par sa manière de suggérer en tournoyant autour de mots répétés. (&#8230;)</p>
<p style="text-align: justify;">« Mélopée. Le mot revient durant la lecture de ce roman envoûtant. Ou bien litanie. Cantique. Quelque chose de beau et de sacré, mais d’un sacré qui, sans renier sa part de mystère et de grandeur, ne tournera jamais le dos à une dimension plus charnelle, plus brûlante. Celle de la vie. Une écriture en circonvolutions, spiralée autour de chaque idée à la manière d’un corps qui se love. Ou d’un corps en chute libre. Pascale Bourassa scrute les âmes en usant d’une poésie singulière (&#8230;). »</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-521" title="dany" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/dany-166x300.png" alt="dany" width="166" height="300" />Également, <strong><em>Tous les chemins mènent à l&#8217;ombre</em></strong>, le recueil de nouvelles  de l&#8217;auteure <strong>Dany Tremblay</strong>, qui a été lancé jeudi dernier, devient le premier <strong>livre du mois </strong>d&#8217;un nouveau <strong>club de lecture</strong>.  Né de la collaboration de <strong>CBJ</strong>, de la libraire <strong>Les Bouquinistes</strong>, du <strong>Conseil régional de la culture </strong> et  de <strong>Progrès-Dimanche</strong>, ce club permettra à ses membres de partager leurs réflexions sur une lecture commune d&#8217;un écrivain québécois.  Le premier samedi du mois, l&#8217;énergique écrivain et critique littéraire <strong>Yvon Paré</strong> commentera  et présentera l&#8217;ouvrage retenu à l&#8217;émission <em><strong>Beau temps, mauvais temps</strong></em>, ainsi que dans le<strong><em> Progrès-Dimanche</em></strong> du lendemain.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-766" title="yvon" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/yvon-300x199.jpg" alt="yvon" width="300" height="199" /><strong>Yvon Paré</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On peut adhérer à ce club en envoyant son nom, son adresse civile et un courriel à : <strong>clubdelecture@lequotidien.com</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/on-parle-de-pascale-bourassa-et-de-dany-tremblay/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;écrivaine Dany T. répond au questionnaire de Proust</title>
		<link>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/lecrivaine-dany-t-repond-au-questionnaire-de-proust/</link>
		<comments>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/lecrivaine-dany-t-repond-au-questionnaire-de-proust/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 19:26:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Gagnon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dany Tremblay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grenouillebleue.ca/blogue/?p=513</guid>
		<description><![CDATA[
L&#8217;auteure Dany Tremblay, dont le recueil de nouvelles fascinant (Tous les chemins mènent à l&#8217;ombre) sort en librairie, a bien voulu répondre à une version modifiée et abrégée du questionnaire de Marcel Proust.
1. Le principal trait de mon caractère :
Méticuleuse, mais également capable de vivre dans un milieu brouillon. Je n&#8217;en suis pas à une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-335" title="DSCN2699" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/DSCN2699-300x225.jpg" alt="DSCN2699" width="300" height="225" /></p>
<p>L&#8217;auteure Dany Tremblay, dont le recueil de nouvelles fascinant (<em>Tous les chemins mènent à l&#8217;ombre</em>) sort en librairie, a bien voulu répondre à une version modifiée et abrégée du questionnaire de Marcel Proust.</p>
<p>1. <strong>Le principal trait de mon caractère :</strong></p>
<p>Méticuleuse, mais également capable de vivre dans un milieu brouillon. Je n&#8217;en suis pas à une contradiction près.</p>
<p>2. <strong>La qualité que je préfère chez les autres :</strong></p>
<p>La transparence (franchise).</p>
<p>3. <strong>Mon principal défaut :</strong></p>
<p>Craintive.</p>
<p>5. <strong>Ma principale qualité :</strong></p>
<p>Serviable.</p>
<p>6. <strong>Mon occupation préférée :</strong></p>
<p>Écrire, ct’idée !</p>
<p>7. <strong>Mon rêve de bonheur :</strong></p>
<p>Une maison au bord de la mer. Je n’en démords pas.<img class="alignright size-medium wp-image-521" title="dany" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/dany-166x300.png" alt="dany" width="178" height="322" /></p>
<p>8. <strong>Quel serait mon plus grand malheur ?</strong></p>
<p style="text-align: left;">Perdre la vue.</p>
<p>9. <strong>À part moi-même, qui voudrais-je être ? </strong><img src="file:///C:/Users/al/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /></p>
<p>Personne d’autre. Désolée de vous décevoir.</p>
<p>10. <strong>Le pays où j&#8217;aimerais vivre :</strong></p>
<p>Mon pays de rêve, ce sont les bords de mer.</p>
<p>11<strong>. La couleur que je préfère :</strong></p>
<p>Le rouge.</p>
<p>12. <strong>La fleur que je préfère :</strong><strong> </strong></p>
<p>Myosotis et fleur d’hibiscus.</p>
<p>13. <strong>L&#8217;oiseau que je préfère :</strong></p>
<p>L’oiseau-mouche.</p>
<p>14. <strong>Mes auteurs favoris en prose :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous ne sommes pas sortis du bois. Je n’aime pas nécessairement l’œuvre entière d’un auteur, alors ça se complique un peu. En gros, je dirais : Thomas Bernhard, Margaret Atwood, Paul Auster, Marie-Christine Bernard, Christine Brouillet, Lise Tremblay, Robert Lalonde, Yvon Paré, Danielle Dubé, André Girard, Jean Pierre Girard, Élisabeth Vonarburg, Jean Alain Tremblay avec <em>La nuit des Perséides</em>, Alain Gagnon (non, je ne cherche pas à être <em>têteuse</em> comme diraient mes étudiants), Simenon, G. Marquez, Anita Bruckner, Milan Kundera, Céline, Romain Gary, Marguerite Duras, Francine D’Amour, Tolkien, F. Herbert, Henning Mankell, Doris Lessing, Sylvie Bérard. Ici, vous comprendrez que j’en oublie tout un pan. Et dernièrement, j’en ai découvert deux nouveaux qui m’ont séduite : Suzanne Myre (quelle nouvelliste géniale !) et Frédéric Gagnon. Je sais, ma liste est longue, et encore là, je me suis obligée à faire dans le bref.</p>
<p>15. <strong>Mes poètes préférés :</strong></p>
<p>Sylvie Nicolas, Carol Lebel, France Mongeau, Jean Paul Daoust.</p>
<p>16.  <strong>Mes héros et héroïnes de fiction : </strong></p>
<p>Le gladiateur dans le film du même nom. Ce personnage, par son intégrité, sa loyauté, sa droiture a déclassé tous les autres.</p>
<p>17. <strong>Mes musiciens ou chanteurs préférés :</strong></p>
<p>Lorenna Mckennit, Daniel Bélanger, Daniel Lavoie, Florent Pagny, Peter Gabriel, Kitaro, Bjork, Pink Floyd et le Chœur polyphonique de la Malbaie (Charlevoix).</p>
<p>19. <strong>Mes peintres ou sculpteurs préférés :</strong></p>
<p>Daniel Labelle, Armand Bergeron, Diane Tremblay (une amie d’enfance qui n’a, à ce jour, pas encore exposé), Botticelli. Il y a aussi les photos d’Alain Dumas.</p>
<p>20. <strong>Mes héros et héroïnes dans la vie contemporaine :</strong></p>
<p>Tous ceux qui résistent et luttent contre les abus de toutes sortes et les tentatives de dictature, elles aussi de toutes sortes.</p>
<p>22.<strong> Mes héros et héroïnes dans l&#8217;histoire : </strong></p>
<p>Même réponse que question précédente.</p>
<p>23. <strong>Ce que je déteste le plus :</strong></p>
<p>L’hypocrisie, le manque de transparence, le paraître et faire le ménage.</p>
<p>24. <strong>Le personnage historique qui m&#8217;est le plus antipathique :</strong> Commode et aussi Hitler, même si ce dernier, paradoxalement, me fascine.</p>
<p>25. <strong>Le don de la nature que j&#8217;aimerais avoir : </strong></p>
<p>Le don d’ubiquité.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-369" title="image001" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/image00110-300x62.jpg" alt="image001" width="300" height="62" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/lecrivaine-dany-t-repond-au-questionnaire-de-proust/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dany Tremblay, extraits de Tous les chemins mènent à l&#8217;ombre&#8230;</title>
		<link>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/dany-tremblay-extraits-de-tous-les-chemins-menent-a-lombre/</link>
		<comments>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/dany-tremblay-extraits-de-tous-les-chemins-menent-a-lombre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2009 15:35:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Gagnon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dany Tremblay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grenouillebleue.ca/blogue/?p=331</guid>
		<description><![CDATA[Celle
 
Cette histoire a débuté au bureau. À cause de la grosse fille.
J’ai toujours mal filé au travers du monde. Dans la rue, je cours presque, yeux baissés, pour que surtout on ne me drague pas. J’achète par catalogue ; je me méfie des nouveaux venus au bureau ; du chauffeur de taxi qui louche ; du livreur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-335" title="DSCN2699" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/DSCN2699-300x225.jpg" alt="DSCN2699" width="300" height="225" />Celle</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette histoire a débuté au bureau. À cause de la grosse fille.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai toujours mal filé au travers du monde. Dans la rue, je cours presque, yeux baissés, pour que surtout on ne me drague pas. J’achète par catalogue ; je me méfie des nouveaux venus au bureau ; du chauffeur de taxi qui louche ; du livreur qui avance plus loin que le pas de la porte ; de mon voisin avec ses lunettes comme des loupes. J’ai peur de moi, des gestes possibles ; des hommes et du désordre ; surtout du noir. Certaines nuits, je ne dors pas à cause du feu qui peut prendre ou de la terre qui risque de trembler. Mes peurs m’accompagnent depuis toujours, d’aussi loin que je me souvienne.</p>
<p style="text-align: justify;">Au début, je les contrôlais. Elles ont fini par être partout. Personne ne semblait l’avoir remarqué jusqu’à cet incident : c’était le matin, l’homme chauve du comité social a proposé la cabane à sucre.</p>
<p style="text-align: justify;">― Je ne peux pas, me suis-je empressée de répondre. (&#8230;)</p>
<p style="text-align: justify;">……………………………..</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Bessi…  Beque…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p>(&#8230;) Je te souris. Nos buées se mêlent l’une à l’autre et je sonde ton regard. Matraque-les, tes idées noires, enferme-les, enterre-les une fois pour toutes, que je me dis. Viens. On a un arbre de Noël à aller chercher.</p>
<p style="text-align: justify;">Tu repars derrière moi. Je m’en assure de plus en plus maintenant que le soleil descend. J’ai pas envie que tu t’arrêtes à mon insu parce que tes peurs t’auront harponné. Quand ça s’assombrit dehors, dans ta tête aussi, ça s’assombrit. Le seul moyen de tenir tes peurs à distance, c’est de te parler. Tu sais, j’inventerai des mots, s’il faut.</p>
<p style="text-align: justify;">Je t’entends respirer. T’as de la misère à suivre, tu mets une telle application à marcher dans mes traces. (&#8230;)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong>
</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Parenthèse </strong></p>
<p style="text-align: justify;">(&#8230;) Tu l’aurais vu atteindre le sommet, seul ; tu l’aurais vu s’écrouler, se replier sur lui, pas certain d’avoir raison d’être là, qu’il y a moins à craindre de la mort que de la vie. En bas, tu te serais écroulée, pas convaincue que tu n’as plus rien à faire, que t’as envie de respecter son désir de mourir. La tour de votre adolescence vous aurait isolés l’un de l’autre, une nuit d’été, au début de votre vie d’adulte.</p>
<p style="text-align: justify;">Si t’avais pu y être, tu l’aurais vu éventrer son sac à dos et en extirper trois grosses bières. Il les aurait posées l’une derrière l’autre, préoccupé qu’elles tracent une ligne droite entre ses deux jambes écartées. Il les aurait fixées, aurait décidé que sa vie allait s’éteindre après le contenu de la dernière. Il les aurait bues sans t’en offrir. En bas, tu te serais agrippée à deux mains, à deux pieds, à un arbre plus solide que toi. T’aurais prié pour qu’il en arrive moins vite à la dernière, qu’il regarde les lumières de la ville longuement, qu’il s’égare dans ses souvenirs, et qui sait, peut-être même change d’idée.</p>
<p style="text-align: justify;">Si t’avais pu y être, la nuit d’encre t’aurait empêchée de le voir lancer par-dessus la rampe la dernière bouteille, vide. Tu l’aurais entendue éclater sur le sol. Elle serait tombée tout près. Quelques morceaux de verre auraient volé jusqu’à toi, se seraient accrochés à tes chaussures et à tes bas. Ta vue se serait troublée, tu te serais assise sur le sol. Tes bras auraient emprisonné tes jambes ; ton menton se serait niché dans le creux de tes genoux. Tu serais demeurée à bercer ton corps et à pleurer. T’aurais compris qu’il avait jeté la bouteille par-dessus bord pour calculer le temps qu’elle allait prendre avant de rencontrer le foin en bas, sa chute amortie par lui. Tu te serais dit que sa chute à lui ne serait amortie par rien.</p>
<p style="text-align: justify;">Si t’avais pu y être, t’aurais su qu’il attendait que la lune se transforme en vaisseau. Tu te serais dit qu’il a trop lu d’histoires de loups-garous, visionné trop de films qui font peur. T’aurais continué de pleurer, comme lui en haut. Comme lui, t’aurais pensé qu’il y a plein d’injustices sur terre. T’aurais eu envie de hurler pour que l’Univers apprenne qu’il existe, hurlé dans l’espoir qu’un superhéros t’entende, fasse quelque chose. (&#8230;)</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Des récits sobres (24) par leur forme, mais d’une extravagance vivifiante de par leurs personnages et situations.</li>
<li>Elle décrit un monde où nous pourrions tous basculer tant il est familièrement anormal…</li>
<li>Un auteur qui écrit par nécessité, avec la calme assurance du marin qui murmure ses confidences à la buvette à matelot.</li>
<li> Lire Dany T., c’est se dépayser et partager un univers neuf.</li>
<li>Satie, cool jazz ; sobriété dans le délire</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="image001" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/image0018-300x62.jpg" alt="image001" width="300" height="62" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/dany-tremblay-extraits-de-tous-les-chemins-menent-a-lombre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dany Tremblay, Tous les chemins mènent à l&#8217;ombre (nouvelles)</title>
		<link>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/dany-tremblay-tous-les-chemins-menent-a-lombre-nouvelles/</link>
		<comments>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/dany-tremblay-tous-les-chemins-menent-a-lombre-nouvelles/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 20:46:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Gagnon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dany Tremblay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grenouillebleue.ca/blogue/?p=294</guid>
		<description><![CDATA[LE LIVRE :
Inutile de le nier, nous craignons tous de nous retrouver dans l’ombre, dans ces parties du monde et de soi où la lumière se raréfie.  Nous redoutons tous de nous retrouver à l’intérieur d’une caverne. Pourtant, une fois acclimatés, nous y voyons des choses que nous n’aurions jamais soupçonnées alors que nous évoluions au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-299" title="danytremblay" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/danytremblay1-300x225.jpg" alt="danytremblay" width="300" height="225" />LE LIVRE :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Inutile de le nier, nous craignons tous de nous retrouver dans l’ombre, dans ces parties du monde et de soi où la lumière se raréfie.  Nous redoutons tous de nous retrouver à l’intérieur d’une caverne. Pourtant, une fois acclimatés, nous y voyons des choses que nous n’aurions jamais soupçonnées alors que nous évoluions au jour.</p>
<p style="text-align: justify;">Les vingt-quatre nouvelles de ce recueil présentent  des personnages <em>borderline</em>, tourmentés, lucides, et qui ont choisi l’ombre.  Soit de vivre dans l’ombre de quelqu’un, soit d’agir dans l’ombre, d’y plonger pour de bon ou d’en émerger.  La paranoïa de l’un, la folie d’un autre, le désir de vengeance d’une adolescente, l’amour ravageur d’un homme pour une danseuse, la méchanceté d’un groupe de villageois…  Partout le pied et la raison dérapent…</p>
<p style="text-align: justify;">Et dérapent d’autant plus qu’y joue une profonde dichotomie entre l’extravagance des personnages et des intrigues, et le style sobre, loin de toute esbroufe, qui soutient un texte près du langage parlé, presque familier.  Si jamais la comparaison entre style et musique signifie quelque chose, c’est au cool jazz qu’il nous faut comparer la nostalgie sage et efficace de la phrase de Dany T.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette auteure écrit avec patience et calme souverain, comme un marin qui suit le vent. L’histoire la porte. Elle dérive, pour le plaisir de se laisser drosser par les mots.</p>
<p><strong>L&#8217;AUTEUR :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dany Tremblay a vécu son adolescence et  le début de sa vie d’adulte à Chicoutimi. Après un long séjour dans la région de Montréal, où elle a obtenu une maîtrise en Création littéraire à l’UQAM, elle s’est de nouveau installée au Saguenay où elle partage son temps entre l’écriture et l’enseignement de la littérature au Collège de Chicoutimi. Au début des années 80, elle s’est mérité le troisième prix de la Plume Saguenéenne en poésie ; en 1994, elle est des dix finalistes du concours Nouvelles Fraîches de l’UQAM. Organisatrice de Voies d’Échanges, qui a accueilli, deux années de suite, une vingtaine d’écrivains à Saguenay, elle est aussi, à deux reprises, boursière du CALQ. Elle s’est impliquée dans l’APES-CN dont elle a été présidente de 2006 à 2008. Depuis presque dix ans, elle pratique l’écriture publique avec les Donneurs de Joliette, fait partie des lecteurs pour le Prix Damase-Potvin et celui des Cinq Continents.</p>
<p style="text-align: justify;">À ce jour, elle a publié des nouvelles dans plusieurs revues au Québec, a coécrit avec Michel Dufour <em>Allégories amour de soi amour de l’autre</em> publié en 2006 chez JCL et <em>Miroirs aux alouettes</em>, roman-nouvelles, publié en 2008 chez les Équinoxes, ouvrage auquel a participé Martial Ouellet.</p>
<ul>
<li>Des récits sobres par leur forme, mais d’une extravagance vivifiante de par leurs personnages et situations.</li>
<li>Un auteur qui écrit par nécessité, avec la calme assurance du marin qui murmure ses confidences à la buvette à matelot.</li>
<li> Lire Dany T., c’est se dépayser et partager un univers neuf.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><strong><img class="aligncenter size-medium wp-image-306" title="image001" src="http://www.grenouillebleue.ca/blogue/wp-content/uploads/image0016-300x62.jpg" alt="image001" width="300" height="62" /><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grenouillebleue.ca/blogue/dany-tremblay-tous-les-chemins-menent-a-lombre-nouvelles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
