Archive for the ‘Non classé’ Category

Lancement réussi !

posted by Grenouille
fév 17

Opération « lancement » réussie, hier à Montréal pour le roman de Patrick Dion, Fol allié qui, incidemment, arrive sur les tablettes des libraires aujourd’hui même !

Un public nombreux d’amis, des collègues, de connaissances et de fans s’était donné rendez-vous au café-bar Le Boudoir (rue Mont-Royal) pour célébrer la mise au  monde de ce tout premeir livre de Patrick.

Félicitations à l’auteur, et longue vie à Fol allié !

   


Bande-annonce de Fol allié

posted by Grenouille
fév 11

Patrick Dion, chef-recherchiste à VLOG (TVA), pionnier de la blogosphère québécoise et spécialiste des réseaux sociaux, publie, aux Éditions de la Grenouille bleue, son tout premier roman, Fol allié, qui sera lancé au Boudoir (850 Rachel est, Montréal) le 16 février prochain, à compter de 17h30.

Voyez la bande-annonce de son livre (et diffusez-la à tous vos contacts !) sur le lien suivant :

www.patrickdion.ca

[…] je voulais me démarquer. Je voulais créer quelque chose qui ne s’était jamais fait ici.

Je voulais d’un clip qui se rapprocherait d’une bande-annonce cinématographique.

J’ai donc fait équipe avec des pros, des gens de métier […]

Patrick Dion

Le livre sera en librairie le 17 février !

 


À la prochaine fois…

posted by Alain Gagnon
nov 27

Chères amies et chers amis,

Le 30 novembre prochain, pour des raisons hors de mon contrôle, je quitterai le poste de directeur littéraire et d’éditeur associé à la Grenouille Bleue.  Ceci est donc ma dernière entrée dans ce blogue.  Monsieur Pierre Lavigne que j’ai déjà eu l’occasion de vous présenter, prendra la relève.

Je tiens à remercier tous ceux avec qui j’ai transigé au cours de ces derniers mois : lecteurs, auteurs, réviseurs, graphiste…  Tous ont fait preuve à mon égard d’esprit de collaboration et d’une gentillesse peu commune.

À la prochaine fois,

Alain Gagnon

PS : À partir du 1er décembre, vous pourrez me visiter sur mon blogue : Le Chat Qui Louche : http://maykan.wordpress.com/


nov 14

Propos pour Jacob, essai, Alain Gagnon…

LE LIVRE :

Nouvelle image (2)Alain Gagnon est un écrivain prolifique et un grand lecteur.  Il a fréquenté assidûment romanciers, poètes, essayistes, mystiques et philosophes en provenance de toutes les civilisations.

Dans ces Propos, il s’adresse à son petit-fils Jacob.  Il veut partager avec lui toutes ces richesses culturelles qu’il a accumulées.  Il l’entretient sur les grandes interrogations humaines : la vie,  la mort, le temps, l’origine de l’espèce humaine, son histoire mythique et sa destinée ;  il élabore aussi sur la nature de Dieu et, surtout, sur la nature et le rôle des dieux.  Tour à tour, il s’appuie, notamment, sur maître Eckhart, Hegel, Heidegger, Teilhard de Chardin, Aurobindo et l’empereur philosophe Marc-Aurèle à qui il voue un véritable culte.

Un extrait du prologue explicite l’intention de l’auteur : « À ma mort, je ne te laisserai rien ou si peu. Je serai pauvre. Par paresse, manque de discipline,  insouciance et aptitude aux plaisirs, mes comptes en banque seront vides ou presque. Cet ouvrage te tiendra lieu de legs. Ne sois pas trop déçu. Je t’ai aimé comme personne, et j’espère me faire pardonner en t’offrant ce qui m’est le plus cher : sur quelques pages, ces intuitions puisées dans l’héritage commun et en moi-même, parfois. Si tu en tires quelque profit, je serai moins mort, et tu seras peut-être un peu plus vivant.

« Les chapitres qui suivent sont brefs. Je m’efforce aux phrases simples, qui ont des pieds et des mains, c’est-à-dire, je l’espère, utiles. »

L’AUTEUR :

Auteur prolifique, d’une forte originalité thématique et formelle, Alain Gagnon, ce marginal de nos lettres, a publié, au printemps 2009, son Nouvelle image (1)trente-quatrième ouvrage de fiction.  À deux reprises, il a remporté le Prix fiction-roman du Salon du Livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean, soit  en 1996 et en 1998 pour ses ouvrages Sud et Thomas K. Il a également remporté le Prix poésie du même Salon, en 2004, pour son recueil de poèmes Ces oiseaux de mémoire, en 2006, pour L’espace de la musique et, en 2009, pour Les versets du pluriel.   En 1985, il avait déjà obtenu le Prix de la BCP pour Le gardien des glaces.  Il a été le président fondateur de l’Association professionnelle des écrivains de la Sagamie (APES) et responsable du projet des collectifs Un Lac, un Fjord, 1, 2 et 3.  Il déteste la rectitude politique et croit que la seule littérature valable est celle qui bouscule, dérange, modifie les paysages intérieurs  – à la fois du créateur et des lecteurs. Depuis novembre 2008, il  a joué le rôle de directeur littéraire aux Éditions de la grenouille bleue, une nouvelle maison liée aux Éditions du CRAM et qui se consacre à la littérature québécoise.

Commentaires :

Dans cet ouvrage, l’auteur explique des réalités complexes qu’il rend accessibles à tous.  Un véritable pédagogue nous prend par la main et nous fait pénétrer les arcanes de l’histoire connue et moins connue de l’humanité.  De grands penseurs, comme Aurobindo, Teilhard de Chardin, Marc-Aurèle et autres…  nous y sont présentés avec une simplicité complice.



2009 tire a sa fin.  Elle fut pour les Éditions de la grenouille bleue une année de naissance.  2010 nous promet de nouveaux ouvrages et de nouveaux auteurs, dont François Vadeboncœur qui nous offre ce roman : Maria De Colores.

François Vadeboncœur

24François Vadeboncœur est né à Trois-Rivières, ville d’histoire et de culture, au confluent du Saint-Maurice et du Saint-Laurent. Détenteur d’un baccalauréat en pédagogie de l’université Laval et d’un brevet en enseignement du français au niveau secondaire, il quitte le monde scolaire après deux années d’exercice et opte pour une carrière à titre de conseiller en sécurité financière. Au fil des ans, ce sont les Jean de La Fontaine, Hugo, Pagnol, Daudet, Marie Noël, Nelligan, Leclerc, Gabrielle Roy et autres auteurs de renom, qui meubleront ses heures de lecture. L’écrivain qui sommeille en lui s’exerce à l’écriture dès que ses activités professionnelles et familiales le lui permettent, et ce depuis sa prime jeunesse : poésie, nouvelles, essais, romans, chansons, récits, légendes et contes divers. Vadeboncœur est à découvrir comme on découvre un vin affiné par les ans.  Une voix nouvelle, originale dans notre paysage littéraire.

Le roman :

Ce roman décrit l’irruption de la lumière vive et ses conséquences dans une vie obscure, dans un quotidien que le mot banal n’arrive pas à décrire.

Maria, une jeune femme aveugle, vit un deuil profond. Comme un abandon. Un terrible accident. Son père est mort, son frère est mort, sa mère aussi. Ou presque. Pendant une intervention chirurgicale, à la suite de cet événement, elle vivra une expérience de lumière. Puis, la voilà contrainte de quitter la résidence familiale pour emménager dans un immeuble d’habitation insonorisé et tout en béton  du centre-ville.  Nouvelle imageDepuis, Maria a pour désennui la fréquentation quasi quotidienne du McDo d’en face où elle tente de noyer sa solitude dans celles des autres, café après café. Plein de monde, plein d’odeurs, plein de petits bonheurs qui s’effritent là-dedans : des vieux, des moins vieux, des papas, des mamans, et toute une ribambelle d’obèses en devenir qui quémandent leur chausson aux pommes chaud.

Mais un souvenir soutient l’espoir de Maria : dans les minutes qui ont suivi l’accident, elle a vu… Comme un don, une destinée. Plein de lumière, de couleurs là-dedans !

Extraits :

« Cette chaleur nébuleuse m’est plus que douce, heureuse. Une idée. Une seule. M’y fondre. M’y dissoudre. Il fait si bon être ici. Tout est lumière. Blanche lumière. Immaculée. Comme neige. C’est beau la neige, papa ?

— Oui. (…) »

« Dans cette lumière où je me trouve, et où il fait si bon, je les aperçois distinctement, sans être aveuglée. Comme ça. Comme un don. Une béatitude.

« Une voix, une voix que je ne connais pas, murmure à mon oreille. On dirait qu’elle vient de la lumière. Quand elle s’est révélée, et qu’elle s’est adressée à moi, je ne me rendais pas compte de ce qui se passait, mais là, j’en suis certaine, la lumière est parole. Non, cette voix est lumière. »

Commentaires :

Un roman original par les thèmes qu’il exploite. Un style sans fard, épuré, qui coule comme une source d’eau fraîche au milieu d’un quartier urbain.  Un livre d’une grande simplicité qui étonne, émerveille, nourrit, parle au cœur. Une histoire qui captive, retient le lecteur. Une fin pleine d’espoir, de lumière et de couleurs. Pour Maria et pour nous.


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En aout dernier, Pascale Bourassa publiait le Puits, aux Édition de la Grenouille Bleue.

Nouvelle imageMarie-Julie Gagnon l’a interviewée pour le magazine Clin d’œil.   Nous reproduisons en partie cette entrevue et le commentaire de la journaliste.

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Pedigree : «J’ai fait une maîtrise en création littéraire à l’UQAM.  Après avoir déménagé en Alberta, j’ai étudié pendant deux ans à la Faculté Saint-Jean, à Edmonton pour obtenir mon brevet d’enseignement. Je suis professeure à la première année en immersion française.»

Pourquoi écris-tu ? : «J’écris pour le plaisir. J’aime m’enfermer dans une petite pièce et inventer une vie à mes personnages. C’est comme vivre à travers ses fantasmes ou vivre un rêve éveillé.»

Pourquoi as-tu choisi le roman historique ? : «Mon roman n’est pas vraiment historique, car il ne relate pas des faits de l’histoire. Je le qualifierais plutôt de roman psychologique, car la trame repose sur les impressions et les émotions des personnages.»

Alors, pourquoi avoir choisi une histoire qui se déroule au siècle passé  ? : «Je ne sais pas. On dirait que cela allait de soi en raison de l’histoire que je voulais raconter avec mes personnages. Je crois que mes personnages n’auraient pas pu naître à une autre époque…»

Qui sont tes auteurs favoris ? : «Parmi les auteurs québécois, j’aime beaucoup Anne Hébert, qui a un style d’écriture admirable. J’apprécie aussi Gabrielle Roy, qui sait si bien raconter la quotidienneté. Chez les auteurs à l’étranger, j’adore John Irving ; son monde imaginaire et coloré me fascine. J’aime aussi les auteurs anglais notamment Marguerite Atwood et Joyce Carol Oates, qui savent si bien dépeindre les émotions de leurs personnages. Parmi les classiques, j’aime Milan Kundera, Victor Hugo et Marguerite Duras. Je pourrais en nommer bien d’autres…»

Comment décrirais-tu ton style ? : «J’ai une écriture « automatique »: je m’assois à mon bureau sans avoir d’idée en tête et j’écris ce qui me vient, tout simplement. Mon style tend vers le poétique et brise un peu les règles de la syntaxe; c’est comme une litanie où les points sont quasi inexistants.»

As-tu un rituel d’écriture ? : «J’écris mon premier jet à la main. Je trouve que l’écriture coule plus facilement en suivant un rythme. Ensuite, je retranscris mes quelques pages à l’ordinateur. Je relis le tout en arrangeant les phrases et en corrigeant les fautes. N’essayez pas de lire mon brouillon : j’ai moi-même de la difficulté à me relire. Je n’écris pas assez vite pour toutes les idées qui surgissent.»

Pourquoi sortir un premier livre maintenant ? : «J’écris depuis que je suis toute petite, mais je n’avais jamais achevé quelque chose qui avait assez d’envergure pour être publié. Je me suis rendu compte qu’il faut énormément de persévérance pour écrire un roman.»

De quelle phrase du livre es-tu le plus fière ? : «Je crois que ce sont celles qui sont en italique dans le livre, car je me laisse vraiment aller dans cette écriture, je trouve que ce sont des parties vraiment poétiques.»

Qu’est-ce qui t’inspire ? : «J’aime m’inspirer des caractères et des comportements des personnes. Je m’inspire surtout des situations hors normes, par exemple quand quelqu’un réagit d’une manière interdite ou en dehors des normes de la société.»

Qu’est-ce que ça te fait de tenir ton premier roman dans tes mains ? : «C’est extraordinaire, mais j’ai aussi dû faire mon deuil, car j’ai perdu une partie de moi que j’ai partagée avec tout le monde: une partie de moi qui sera peut-être vilipendée par les critiques… ou qui sera jugée d’une manière ou d’une autre. C’est un peu soi-même qui est jugé.»

Pourquoi devrait-on acheter ton bouquin ? : «Pourquoi pas? Pour encourager une nouvelle auteure, pour lire une bonne histoire, pour le plaisir… Je ne suis pas vendeuse du tout!»

Quel est ton rêve d’auteure ? : «Continuer à écrire, à avoir du plaisir, à être publiée et à être lue.»

Critique :

J’ai commencé la lecture à reculons, n’étant pas particulièrement enthousiaste à l’idée de me plonger dans un récit se déroulant au début du XXe Nouvelle imagesiècle, en milieu rural. Au bout de quelques pages, j’ai dû me rendre à l’évidence : j’étais complètement absorbée par l’histoire d’Albertine et d’Angélique, deux soeurs à l’esprit libre, et fascinée par la capacité de l’auteure à se mettre dans la peau de chacun de ses personnages. Le désir, le refoulement, la frustration: les émotions sont omniprésentes, intenses et étouffantes. La force du récit repose d’ailleurs sur ces émotions qui surgissent au détour d’une description: «Il avait le dos nu, bronzé, il avait les épaules musclées, de petites gouttes de sueur sur le dos, qui semblaient de petites perles de pluie ou des larmes qui coulaient sur le dos, un dos nu qui pleurait, un dos triste qu’on aurait voulu caresser.» Un récit d’une grande profondeur, brillant et fichtrement bien ficelé, qu’on porte en soi un bon moment une fois la lecture terminée.



Frédéric1Version abrégée et modifiée du questionnaire de Proust

1. Le principal trait de mon caractère :

Tenace.

2. La qualité que je préfère chez les autres :

La délicatesse.

3. Mon principal défaut :

Je réponds aux questionnaires.

5. Ma principale qualité :

La patience.

6. Mon occupation préférée :

Rêver.

7. Mon rêve de bonheur :

Rêver mieux.

8. Quel serait mon plus grand malheur ?

Perdre tout contrôle sur ma propre existence.

9. À part moi-même, qui voudrais-je être ?

Celui que je serai peut-être.

10. Le pays où j’aimerais vivre :

Celui où je ne serais pas étranger.

11. La couleur que je préfère :

C’est la qualité de la lumière qui décide de celle d’une couleur.

12. La fleur que je préfère :

La fleur d’immortalité.

13. L’oiseau que je préfère :

L’outarde.

14. Mes auteurs favoris en prose :

Lawrence Durrell (j’ai lu avec bonheur Le quatuor d’Alexandrie.  Cette lecture, comme celle du manuscrit de Sanctuary, fut l’occasion de réflexions sur le temps).  Hubert Aquin (j’ai lu Prochain épisode à 13 ans et ne m’en suis jamais remis).  William Faulkner (spécialement Le bruit et la fureur et Lumière d’août).  Drieu La Rochelle (une influence majeure durant l’adolescence).  Philip K. Dick (je ne l’avais pas lu quand j’ai écrit la première version de Nirvana blues. Je suis aujourd’hui persuadé que certaines de ses œuvres sont parmi les plus importantes du vingtième siècle – spécialement Siva).  Jack Kerouac (comment ne pas aimer Jack que j’ai découvert vers l’âge de quinze ans).  John Fante (découvert à l’hiver 2008, longtemps après avoir écrit Nirvana blues, grâce à Nicolas Bednarz).  Il y a également un roman américain récent, d’une beauté bouleversante, que j’ai découvert à l’été 2008, Northline de Willy Vlautin.

15. Mes poètes préférés :

Homère.  Baudelaire.  Rimbaud et Verlaine, que j’ai beaucoup lus durant l’adolescence et que, je l’avoue, j’ai beaucoup oubliés.  Lautréamont. Nietzsche.  Tous ceux qui ont lu le Zarathoustra savent que Nietzsche était un immense poète.  J’aimerais bien pouvoir le lire dans sa langue, tout comme Hölderlin.  Il y a aussi Denis Vanier que j’ai découvert longtemps après avoir écrit Nirvana blues.  C’est un poète (hélas trop tôt disparu) que je lis depuis deux ans avec beaucoup de sympathie.

16.  Mes héros et héroïnes de fiction :

Œdipe. Ulysse.  Hamlet.  Perceval.  Quentin Compson (dans Le bruit et la fureur de Faulkner).  Caddy (toujours dans Le bruit et la fureur). Christine (dans L’antiphonaire d’Hubert Aquin).  Travis Bickel (dans le film Taxi driver de Scorsese, film que je n’avais pas vu quand j’ai conçu Nirvana blues mais qui marqua le reste de ma vie).  Justine (celle de Durrell). Le narrateur de Prochain Épisode.  Dirk Raspe (personnage des Mémoires de Dirk Raspe de Drieu La Rochelle).  Horselover Fat (dans Siva de Philip K.Dick).  Arturo Bandini (personnage de Fante).

17. Mes musiciens ou chanteurs préférés :

Mozart.  Beethoven.  Verdi.  Vivaldi.  Jean-Sébastien Bach.  Les Psycho Riders et les Doors.

19. Mes peintres ou sculpteurs préférés :Nouvelle image (1)

Botticelli.  Riopelle.  Van Gogh.

20. Mes héros et héroïnes dans la vie contemporaine :

Ceux qui voient le monde autrement et persévèrent.

22. Mes héros et héroïnes dans l’histoire :

Même réponse qu’à la dernière question.

23. Ce que je déteste le plus :

Les gens qui n’ont pas de tact.

24. Le personnage historique qui m’est le plus antipathique :

Pierre Elliott Trudeau.

25. Le don de la nature que j’aimerais avoir :

Pourquoi n’en désirer qu’un seul ?

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oct 12

Pour tous les auteur actuels, futurs et potentiels des Éditions de la grenouille bleue… Et pour les autres !

Radio-Canada nous revient avec ses prix qui valent financièrement et autrement que l’on s’y intéresse.

DATE LIMITE : 1er novembre !

Voici ce que l’on retrouve à la page d’accueil du concours :

« À vos marques, prêts, écrivez!

« Laissez-vous gagner par l’écriture! La compétition des Prix littéraires Radio-Canada 2009 est à présent ouverte. Envoyez-nous une nouvelle, un poème ou un récit non publié, avant le 1er novembre 2009.

« Les prix

« Le concours des Prix littéraires Radio-Canada est le seul à récompenser des œuvres originales et inédites dans les deux langues officielles. Il comprend trois catégories : nouvelle, poésie et récit. Ces prix sont présentés en partenariat avec le Conseil des Arts du Canada et le magazine enRoute d’Air Canada. Le Conseil des Arts remet 60 000 $ en prix aux 12 lauréats (six dans chacune des langues officielles). Les Premiers et Seconds Prix dans chacune des catégories recevront respectivement 6000 $ et 4000 $. La publication des œuvres dans le magazine enRoute garantit aux gagnants un million de lecteurs mensuels et Radio-Canada offre une visibilité aux gagnants et à leur œuvres sur l’une ou l’autre de ses plateformes. »

Voici les lauréats francophones des Prix littéraires Radio-Canada 2008 :

Dans la catégorie Nouvelle
1er prix: Money express de Bianca Joubert (Montréal)
2e prix: À la pêche de Jean-Sébastien Trudel (Québec)

Dans la catégorie Récit
1er prix: Sonam de Jonathan Harnois (Îles-de-la-Madeleine)
2e prix: Blou sued chouz de Guy Lalancette (Chibougamau)

Dans la catégorie Poésie
1er prix: Six heures vingt de Judy Quinn (Saint-Raphaël)
2e prix: Je demande pardon à l’espèce qui brille de Martine Audet (Montréal)

Pour plus de détails : http://www.radio-canada.ca/prixlitteraires/francais/index.shtml

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L’auteur Guy Lalancette

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gui_passeportGuillaume P. Lavigne est bachelier en administration des affaires de l’UQÀM.  De plus, il a suivi avec succès une formation professionnelle en relation d’aide psychologique et plusieurs formations spécialisées, notamment en gestion générale, en gestion financière et en gestion immobilière. Il a contribué au succès de plusieurs entreprises et de fondations en siégeant de façon efficace à leur conseil d’administration.  Son expérience des affaires s’étale sur une vingtaine d’années. Il dirige avec brio plusieurs holdings et fiducies, une maison d’édition, deux centres de formation spécialisée ainsi qu’un regroupement de gestion immobilière.

Son titre officiel est vice-président et directeur général du GROUPE CRAM / Montréal, un holding regroupant sept entreprises, dont Les Éditions du CRAM à l’intérieur desquelles nous retrouvons les Éditions Porte-Bonheur et les Éditions  de la grenouille bleue.

Sa diplomatie et son entregent lui permettent de naviguer entre toutes ses tâches et responsabilités sans heurter d’écueils financiers et en maintenant d’excellentes relations avec ses collaborateurs.



Tombé bien jeune dans la marmite littéraire (la maison paternelle regorgeait de livres, Aux Bouquinistesdont aucun qui ne fût à l’index), Pierre Lavigne découvre, à l’adolescence — après une courte mais intense période Bob Morane — le pouvoir troublant des mots à travers Dostoïevski, Simenon, Del Castillo et Carco. C’est la révélation.

Dès lors il étudie un peu, mais surtout il occupe, à un moment ou l’autre de sa vie, différents métiers du livre : libraire, réviseur-correcteur pour différentes maisons, lecteur de manuscrits, gestionnaire, directeur général d’une maison de distribution d’ouvrages universitaires, imprimeur, représentant.

Édition savante, scolaire, jeunesse, littéraire, populaire, les multiples formes et fonctions que prennent les livres le séduisent et le fascinent.

C’est en 2000 que le bonheur professionnel se présente à lui sous la forme d’une maison d’édition ; avec Guillaume Lavigne, un bon ami, il achète les Éditions du CRAM (qui comptait alors huit titres au catalogue, tous en psycho), déterminé à lui donner une vocation de maison de littérature générale. En parallèle, il fonde les Éditions Porte-Bonheur, consacrées à la publication de romans destinés à un jeune public. Ce qui l’anime le plus, outre le plaisir d’amener un texte dans ses formes finales avec un auteur, de lui donner une vie propre et de voir jaillir le produit fini, c’est de découvrir une voix forte, puissante, originale et bouleversante, qui se terrait dans les tiroirs anonymes d’un écrivain jusqu’alors tout aussi anonyme, et de la partager.

Cent-vingt titres plus tard, une autre belle rencontre professionnelle se manifeste dans la vie de Pierre Lavigne : Alain Gagnon. Alors que le premier cherche à dynamiser le secteur littéraire de sa maison, le dernier a senti monter en lui le désir de s’impliquer dans une nouvelle carrière d’éditeur. Rencontre providentielle de « frères cosmiques », dont sont issues — tout naturellement — les Éditions de la Grenouille bleue.

Il a deux grands enfants qui volent de leurs ailes à Montréal ; il vit à Trois-Rivières auprès de la femme de sa vie — à la fois muse et amoureuse —, Sophie, et de Whippet, leur chat vieux, obèse et assez sénile pour qu’on lui pardonne tout.

Il aime la mer, le polar, le crabe, les jujubes et les livres anciens.