août 6

Frédéric1

LE LIVRE :

« Chacun de nous avait perdu l’autre dans un jeu qui pourtant, à ses débuts, comportait une grandeur et un amour véritables, comme celui d’un couple divin qui dans ses ébats recrée sans fin le cosmos.  Monique, comme toute femme qui possède d’instinct l’art d’aimer, plus que mon corps avait embrassé mes rêves, et c’est d’eux qu’elle tirait un charme dont la force me paraissait irrésistible.  Mais à la source opiacée de ma chair et de mon sang s’entremêlait un philtre désenchanteur qui nourrirait ses pulsions crépusculaires… »

Gabriel est un jeune artiste qui voudrait, grâce aux affaires, se tailler une place enviable dans le monde.  Et pourtant le hante la nostalgie d’un absolu dont il croit découvrir la trace dans sa relation avec Monique.

Monique représente tout à la fois la plénitude et la perte, la vérité et le mensonge.  C’est une femme fascinante que poursuit le souvenir de sa mère assassinée.

Gerry, demi-frère de Monique, ne s’embarrasse pas de scrupules.  Saura-t-il entraîner Gabriel dans une chute définitive ?

Histoire d’amour,  intrigue politique, quête métaphysique, Nirvana Blues est le roman d’une initiation aux sommets et aux gouffres de l’expérience humaine.  Dans une première œuvre remarquable, Le Fil de fer, Frédéric Gagnon avait déjà interrogé les limites bouleversantes de la condition humaine.  Voici qu’il nous livre un récit qui ose explorer des profondeurs dont les êtres humains, généralement, préfèrent se prémunir : celles de l’érotisme, de la spiritualité et du destin.

S’il met en scène des êtres tourmentés, l’auteur n’en admet pas moins la possible transfiguration de l’homme.  Chose certaine, vous tenez un livre qui touchera tous ceux qui ont aspiré aux passions du cœur  et au dépassement de leur condition.

L’AUTEUR

Originaire du Saguenay, Frédéric Gagnon nous offre un second roman qui ne laissera personne indifférent.  Fin observateur, cet auteur sait exprimer avec justesse la vie de ses personnages.

Frédéric Gagnon a vécu à Chicoutimi, Québec, Kingston.  Il habite aujourd’hui Montréal.  Il a étudié en de nombreux domaines (philosophie, droit, littérature, bibliothéconomie) et a déjà travaillé comme rédacteur/correcteur.  À travers toutes ses expériences, Frédéric Gagnon n’avait qu’un souci : connaître la vie, la vie réelle, afin d’écrire un jour des textes qui tout en étant des fictions témoignent de la vérité intérieure des êtres.

Parmi ses influences, on compte certains films, Taxi Driver de Scorsese, Lost Higway de David Lynch, Persona et L’heure du loup de Bergman,  Alphaville de Godard.  En littérature, la poésie de Baudelaire, de Vanier, L’Odyssée d’Homère, les romans de Jünger, d’Hubert Aquin, L’Élan d’Amérique de Langevin, Le Bruit et la Fureur de Faulkner… l’ont marqué.

Frédéric Gagnon écrit depuis l’enfance.  C’est là sa façon d’exister plus fortement.  L’écriture d’un roman, croit-il, est une rencontre avec la part de mystère qui nous habite, cette part que le plus souvent nous ignorons et qui pourtant décide souvent de notre destin.

  • Un livre qui touchera ceux qui aspirent au dépassement de leur condition…
  • Un récit qui explore les profondeurs de l’humain, de l’érotisme, de la spiritualité, du destin…
  • Dans un style impétueux, qui fait de l’auteur un des maîtres de la langue…

Déjà publié

Chez CRAM : L’inoubliable : Fil de fer, roman, 2008.

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Categories: Frédéric Gagnon


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