« Nouvellement arrivée dans le monde de l’édition québécoise, la Grenouille Bleue compte se tailler une place bien à elle. » Voilà le titre qui coiffait l’article de ]ulie Côté, rédactrice culturelle à l’hebdomadaire francophone Le Délit de l’université McGill.
Nous en citons quelques extraits :
« Ayant déjà publié quelques titres aux Éditions du CRAM, Alain Gagnon a souhaité offrir une place de choix aux auteurs de fiction, et s’est donc affilié à cette maison d’édition pour concrétiser son projet. Considérée comme une branche indépendante des Éditions du CRAM, la Grenouille Bleue espère bien donner la chance aux auteurs d’expérimenter dans la fiction pour mieux enrichir la culture d’ici. En entrevue au téléphone, M. Gagnon insiste : « Il ne s’agit pas que de simplement donner une place aux auteurs de fiction, mais plutôt de les mettre de l’avant », ce qui explique le choix de mettre en évidence le nom des auteurs prioritairement aux titres sur la couverture des livres. Si l’on reproche souvent aux maisons d’édition d’oublier l’auteur derrière l’œuvre, Alain Gagnon entend faire en sorte que ce reproche ne puisse étre adressé à la Grenouille Bleue. »
« Sur tous les points, la nouvelle maison d’édition n’aspire à rien de moins qu’à faire mieux que tout le monde, comme nous le dit humoristiquement M. Gagnon. Et cette intention semble se concrétiser, à voir les cinq premiers titres publiés depuis août dernier. Rien n’a été laissé au hasard : la qualité doit transparaître autant dans le contenu que sur la couverture, une nécessité dans le marché actuel mais, surtout, la base de la philosophie de la maison. »
Aux quatre coins de la province
« Qui a dit que la littérature québécoise devait absolument se faire à Montréal ? Alain Gagnon compte bien aller à l’encontre de cette idée populaire selon laquelle la culture québécoise réside uniquement dans la métropole. À juste preuve, il vit lui-même au Saguenay, tandis que le reste de l’équipe est éparpillé dans l’ensemble des régions du Québec (…). Comme M. Gagnon nous le précise, ce genre d’entreprise étant maintenant possible grâce à la technologie, pourquoi ne pas en profiter ? »
« D’ici-là, ne manquez pas d’aller feuilleter les cinq premiers titres de la Grenouille Bleue en librairie. La maison sera du prochain Salon du livre de Montréal, en novembre : vous aurez donc la chance de faire la rencontre de la sympathique grenouille du milieu littéraire québécois. »
Remerciements à Julie Côté pour ce coup de chapeau dans notre direction.


Guillaume P. Lavigne est bachelier en administration des affaires de l’UQÀM. De plus, il a suivi avec succès une formation professionnelle en relation d’aide psychologique et plusieurs formations spécialisées, notamment en gestion générale, en gestion financière et en gestion immobilière. Il a contribué au succès de plusieurs entreprises et de fondations en siégeant de façon efficace à leur conseil d’administration. Son expérience des affaires s’étale sur une vingtaine d’années. Il dirige avec brio plusieurs holdings et fiducies, une maison d’édition, deux centres de formation spécialisée ainsi qu’un regroupement de gestion immobilière.
Maniérisme le Diable de Kim Doré) Les versets du pluriel d’Alain Gagnon, ouvrage paru aux éditions Triptyque en septembre 2008. C’est la troisième fois que ce poète, directeur littéraire de la Grenouille bleue, remporte le Prix Poésie du Salon du livre. En 2004, il le remportait pour son recueil de poèmes Ces oiseaux de mémoire (Loup de Gouttière), en 2006, pour L’espace de la musique (Triptyque) et en 2009 pour Les versets du pluriel (Triptyque). À deux reprises, il a aussi remporté le Prix fiction-roman de ce même Salon, soit en 1996 et en 1998, pour ses ouvrages Sud et Thomas K, tous deux publiés à la Pleine Lune.




« Ce roman, qui compte parmi les premiers de la nouvelle maison La grenouille bleue, a quelque chose de neuf. Pas seulement à cause de sa jaquette, somptueuse, mais par sa manière de suggérer en tournoyant autour de mots répétés. (…)
Yvon Paré
dont aucun qui ne fût à l’index), Pierre Lavigne découvre, à l’adolescence — après une courte mais intense période Bob Morane — le pouvoir troublant des mots à travers Dostoïevski, Simenon, Del Castillo et Carco. C’est la révélation.
L’auteure Pascale Bourassa, dont le roman envoûtant (Le puits ) est sorti en librairie le mois dernier, a bien voulu répondre à une version modifiée et abrégée du questionnaire de Marcel Proust.
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